AU CHARMANT SOM

 

 

Soleil déclinant, fin d'été. Assis à la terrasse de l'auberge on savoure autant qu'on peut (en contrebas dans la vallée le grondement de l'orage est le seul signe inquiétant, qu’on serre dans les paumes des parenthèses).

Vacances, vacanciers.

Une petite fille et son âne.

L'odeur des bêtes.

Le sourire barbouillé de terre de l'enfant si fier d'avoir marché jusqu'à la Croix.

Le goût du thé.

Et puis le soleil soudain masqué, ce coup de vent, l'heure du retour, et les clarines qui tintinnabulent et tintinnabuleront encore bien après notre départ...

 

Charmant Som, 24 août 2009