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PAS DÉÇU...

  

Et je traverse encore ce grand champ d'herbes grasses, d'herbes lourdes ; et je passe ce matin encore devant ce petit cerisier qui n’a plus que des feuilles, plus de fleurs, et pas encore de cerises. La tête d'une corneille dépasse entre les herbes. Allevard prend le soleil, et le prend assez bien...

 

J'ai longtemps rêvé d'habiter et de travailler dans un tel lieu. À présent que j'y suis, je ne suis ni déçu, ni amer, ni indifférent, et je n'ai nullement envie d'en repartir.

 

jeudi 17 avril 2014

 

 

© Lionel Seppoloni, tous droits réservés.